Enfin chez moi! Ma maman, mon papa, un lit confo, un frigo plein en permanence, quelqu'un qui s'occuppe de la vaiselle et de la lessive pour moi... Ah! C'est vous dire, même le bruit organisé de frérot fait plaisir à entendre!
Retrouver toutes ces bonnes choses ne fut pas qu'une partie de plaisir. Le périple du voyage. Rahlala. Quelle horreur ! Heureusement que Swiss Air ont un service exceptionnel. Et que ce que je trouve au bout du compte vaut beaucoup plus que tout ce qui a été enduré.
Le départ se fait de Lannion, le jeudi à 17h01, heure locale. TER tout pourri qui m'emmène jusqu'à St-Brieuc. Mais vraiment tout pourri, on se fait barouetter d'un bord pis de l'autre, les sièges sont défoncés, les couleurs dignes du Casault à l'UL: jaune, orange et brun.
Arrivée à St-Brieuc, que 10 minutes pour attrapper mon TGV. Là, c'est bien. Presque personne dans le wagon, la sainte paix dans les trois heures jusqu'à Paris. Seul ennui, on est en retard, mais bon, puisque je passe la nuit à l'aéroport de toute façon, que ce soit ici ou là que je perde mon temps...
Paris. Ah, Paris. Débarquée à Montparnasse vers 21h30, je me renseigne sur comment je me rends à Roissy. On me dit de prendre le RER B. Arrivée à mon point de correspondance, j'apprends que les syndiqués qui travaillent sur cette ligne ont décidé d'une journée de "contestation sociale". Excusez-moi, mais sur ce coup-là, il faut que ça sorte: Maudits Français. Quand vous faites une grève, vous la préparez pis il faut que les gens touchés par cette grève sachent pourquoi vous la faites votre cr*** de grève.
Bon, qu'à cela ne tienne, je finis par embarquer dans un des RER sur six qui passe. Long trajet d'une heure. Je finis enfin par entrer au T2 de CDG. Tout est calme, tout est noir, il n'y a que les petits hommes verts qui font le ménage. Je m'ennuie ferme.
Je décide de regarder un film sur mon portable. Après quoi, je décide de téléphoner chez moi. Bah quoi, à 3h00 du mat', au Québec, il est juste 21h. Je jase un peu avec mon frère. Tout à coup, un homme vert m'adresse la parole. Je lui répond. Je reviens à mon frère. Il me dit: "Lysis, t'as une double personnalité: tu parles normal et tu parles français de France. Tu es comme docteur Jekyll et Mister Hide !"
Euh... j'ai tant attrappé l'accent que ça ? (Ouais, c'est bon, tout plein de gens me l'ont bien fait comprendre à mon retour en terre natale...)
Enfin ! L'heure du chek-in : 6h00. Nous faisons tranquillement la queue, arrive mon tour. L'employée de Swiss Air n'arrive pas à m'enregistrer, stress qui monte. Ça semble sur le point de se régler quand tout à coup, la Police de l'Air et des Frontières remarque à 06h30 qu'il y a un baggage abandonné. Bande de gnufs, il a roulé toute la nuit, vous pouviez pas vous en rentre compte avant? Évacuation de la zone, sans la fin de mon enregistrement. Merde. Le démineur met du temps à arriver. Les gens s'énervent. En fait, ça lui prends 90 minutes avant de se pointer. Finalement, rien. Fausse alerte. Pendant ce temps, notre avion est retardé. Heureusement que j'avais plusieurs heures d'attentes à Zürich, maintenant, il y a en beaucoup moins.
Vol Paris-Zürich. Que de bonheur. On nous offre des chocolats, on se confond en excuses, c'est hyper confo à bord du A320, on nous amène, au choix, soit Le Monde, soit Le Figaro, le goûter est plus que comestible. Et je vous rappelle que je voyage en classe économique. Très bonne impression. Sauf l'accent du pilote. Bon sang. Je ne râlerais plus jamais contre l'accent bavarois maintenant que j'ai entendu l'accent suisse allemand. M'enfin, le personnel de bord est parfaitement multilingue et tout à fait affable.
Arrivée à Zürich. Ah merde. Ils parlent tous allemand avec cet horrible accent. Ah zut. En Suisse ils sont pas convertis à l'euro. Heureusement, quelques uns ont un anglais approximatif et pour les autres, faut croire que ma connaissance de la langue locale n'est pas trop mauvaise : j'ai réussi à me faire comprendre et à à peu près saisir ce qu'ils me racontaient. Pour les euros, Dieu merci, ils les ont tous acceptés. En tout cas, c'est un très bel aéroport et c'est facile de s'y repérer et de s'y déplacer. Pourquoi faire compliqué quand ça peut être si simple ? :-)
Vol Zürich-Montréal. Rien à signaler. Bouffe vraiment très bonne. Personnel de bord toujours aussi aimable. Toujours cet affreux accent. Télé encastrée dans le siège avant avec le choix des films ou encore de jeux du genre " Who wants to be a millionnaire" et "Jeopardy".
Arrivée à Mourial un peu chaotique. En pleine tempête. On a volé pendant 1h au dessus de Dorval avant de pouvoir se poser. Et quand on s'est posé, ce fut impossible d'atteindre le terminal. Trop de neige. Il a fallu attendre que les équipes de déneigement nous fassent une p'tite place. Quand j'étais en France, j'ai pensé écrire au Père Noël pour lui demander de la neige pour Noël. Le moins qu'on puisse dire, c'est que j'ai été servie. :-D
Le reste du trajet s'est fait dans la Toyota Avalon de mon papa. Je peux vous dire que les trois petites heures de route m'ont paru bien courtes par rapport à tout ce que j'avais déjà fait.
En tout cas, ça fait du bien d'être chez soi.
Retrouver toutes ces bonnes choses ne fut pas qu'une partie de plaisir. Le périple du voyage. Rahlala. Quelle horreur ! Heureusement que Swiss Air ont un service exceptionnel. Et que ce que je trouve au bout du compte vaut beaucoup plus que tout ce qui a été enduré.
Le départ se fait de Lannion, le jeudi à 17h01, heure locale. TER tout pourri qui m'emmène jusqu'à St-Brieuc. Mais vraiment tout pourri, on se fait barouetter d'un bord pis de l'autre, les sièges sont défoncés, les couleurs dignes du Casault à l'UL: jaune, orange et brun.
Arrivée à St-Brieuc, que 10 minutes pour attrapper mon TGV. Là, c'est bien. Presque personne dans le wagon, la sainte paix dans les trois heures jusqu'à Paris. Seul ennui, on est en retard, mais bon, puisque je passe la nuit à l'aéroport de toute façon, que ce soit ici ou là que je perde mon temps...
Paris. Ah, Paris. Débarquée à Montparnasse vers 21h30, je me renseigne sur comment je me rends à Roissy. On me dit de prendre le RER B. Arrivée à mon point de correspondance, j'apprends que les syndiqués qui travaillent sur cette ligne ont décidé d'une journée de "contestation sociale". Excusez-moi, mais sur ce coup-là, il faut que ça sorte: Maudits Français. Quand vous faites une grève, vous la préparez pis il faut que les gens touchés par cette grève sachent pourquoi vous la faites votre cr*** de grève.
Bon, qu'à cela ne tienne, je finis par embarquer dans un des RER sur six qui passe. Long trajet d'une heure. Je finis enfin par entrer au T2 de CDG. Tout est calme, tout est noir, il n'y a que les petits hommes verts qui font le ménage. Je m'ennuie ferme.
Je décide de regarder un film sur mon portable. Après quoi, je décide de téléphoner chez moi. Bah quoi, à 3h00 du mat', au Québec, il est juste 21h. Je jase un peu avec mon frère. Tout à coup, un homme vert m'adresse la parole. Je lui répond. Je reviens à mon frère. Il me dit: "Lysis, t'as une double personnalité: tu parles normal et tu parles français de France. Tu es comme docteur Jekyll et Mister Hide !"
Euh... j'ai tant attrappé l'accent que ça ? (Ouais, c'est bon, tout plein de gens me l'ont bien fait comprendre à mon retour en terre natale...)
Enfin ! L'heure du chek-in : 6h00. Nous faisons tranquillement la queue, arrive mon tour. L'employée de Swiss Air n'arrive pas à m'enregistrer, stress qui monte. Ça semble sur le point de se régler quand tout à coup, la Police de l'Air et des Frontières remarque à 06h30 qu'il y a un baggage abandonné. Bande de gnufs, il a roulé toute la nuit, vous pouviez pas vous en rentre compte avant? Évacuation de la zone, sans la fin de mon enregistrement. Merde. Le démineur met du temps à arriver. Les gens s'énervent. En fait, ça lui prends 90 minutes avant de se pointer. Finalement, rien. Fausse alerte. Pendant ce temps, notre avion est retardé. Heureusement que j'avais plusieurs heures d'attentes à Zürich, maintenant, il y a en beaucoup moins.
Vol Paris-Zürich. Que de bonheur. On nous offre des chocolats, on se confond en excuses, c'est hyper confo à bord du A320, on nous amène, au choix, soit Le Monde, soit Le Figaro, le goûter est plus que comestible. Et je vous rappelle que je voyage en classe économique. Très bonne impression. Sauf l'accent du pilote. Bon sang. Je ne râlerais plus jamais contre l'accent bavarois maintenant que j'ai entendu l'accent suisse allemand. M'enfin, le personnel de bord est parfaitement multilingue et tout à fait affable.
Arrivée à Zürich. Ah merde. Ils parlent tous allemand avec cet horrible accent. Ah zut. En Suisse ils sont pas convertis à l'euro. Heureusement, quelques uns ont un anglais approximatif et pour les autres, faut croire que ma connaissance de la langue locale n'est pas trop mauvaise : j'ai réussi à me faire comprendre et à à peu près saisir ce qu'ils me racontaient. Pour les euros, Dieu merci, ils les ont tous acceptés. En tout cas, c'est un très bel aéroport et c'est facile de s'y repérer et de s'y déplacer. Pourquoi faire compliqué quand ça peut être si simple ? :-)
Vol Zürich-Montréal. Rien à signaler. Bouffe vraiment très bonne. Personnel de bord toujours aussi aimable. Toujours cet affreux accent. Télé encastrée dans le siège avant avec le choix des films ou encore de jeux du genre " Who wants to be a millionnaire" et "Jeopardy".
Arrivée à Mourial un peu chaotique. En pleine tempête. On a volé pendant 1h au dessus de Dorval avant de pouvoir se poser. Et quand on s'est posé, ce fut impossible d'atteindre le terminal. Trop de neige. Il a fallu attendre que les équipes de déneigement nous fassent une p'tite place. Quand j'étais en France, j'ai pensé écrire au Père Noël pour lui demander de la neige pour Noël. Le moins qu'on puisse dire, c'est que j'ai été servie. :-D
Le reste du trajet s'est fait dans la Toyota Avalon de mon papa. Je peux vous dire que les trois petites heures de route m'ont paru bien courtes par rapport à tout ce que j'avais déjà fait.
En tout cas, ça fait du bien d'être chez soi.
4 commentaires:
"Pourquoi faire compliqué quand ça peut être si simple ?"
À lire ton périple de retour en terres "canayiennes" et "québécouèses", je me pose la même question... :p
Et c'est quoi, ce pays des abbréviations ! Moi.avoir.arien.compris... (bon ok, j'en mets quand même...)
Un petit lexique pour les non-Français, ça te tente ?
P.S. I hatte dir gesagt deine Deutsch sehr gut war ! :D Jetzt mach doch dein "ick"-laut WEG ! Bitte lesen sie : "Ich bitte dich, Erich, sprich Deutsch ! -Aber ich spreche doch so schlecht Deutsch ! -Das macht nichts; wichtig ist, das du Deutsch sprichst." Have fun ! ;)
Isa->Danke, aber mein Freund sagt ich spreche nicht so gut Deutsch ;-) Et il est dégueu ton tongue twister!
Au fait, c'est quoi t'as pas compris comme abbréviations?
Ah ben bravo Akelia, super level en HTML, ils sont beaux les bloggeurs de maintenant ;-)
Ah bah voilà ! Suffisait de le dire. Merci Akelia.
Et euh... Lysis, dein Freud ist so bööööse ! Wirklich ! Du sprichst viel besser als viele deutschen Studenten ! Pis répliques-y donc qu'y parle françâ comme une vache 'spagnole, côlique !
Et oui, il est très dégueu. :D
7 semaines... 7 semaines avant de maîtriser ce truc ! But it's merely a tongue twister... j'ai même pas inclut le mot "tscheschische-chinesiche" dedans ! :p lol
10-4.
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